ElevatecorpFrance · 2026
Reprise d’entreprise · Tribunal de commerce · France

Une offre de reprise
que l’administrateur
peut accepter.

Vous avez deux à quatre semaines pour déposer une offre, une seule tentative par dossier, et personne ne vous a expliqué ce qui la rend recevable. Nous écrivons ce dossier — l’offre, le plan de financement, le plan 100 jours — à un prix connu avant que le travail commence.

Voir la méthode

Le Radar ouvre département par département. Cette page ne collecte aucune adresse email et ne crée aucun compte.

Trois pièces d’un dossier de reprise : la note d’offre, la fourchette de valorisation et le calendrier de dépôt.
Illustration des pièces produites. Les chiffres qui y figurent sont fictifs.

2 à 4 semaines

pour déposer une offre après un appel d’offres du tribunal

Source : délai constaté sur les appels d’offres publiés

0 €

le coût réel des avis de cession et des événements de procédure

Source : BODACC, greffes des tribunaux de commerce, Actify (CNAJMJ)

moins de 10 salariés

la taille d’entreprise que les outils de sourcing refusent

Source : conditions publiées par Search PME

01Le problème

Le signal est gratuit.
La recevabilité ne l’est pas.

Les entreprises à reprendre sont annoncées publiquement, et gratuitement, par les greffes et le BODACC. Le marché, lui, facture cette information comme si elle était rare.

Un repreneur rencontré pendant notre étude terrain a payé 6 400 € à une agence pour apprendre qu’une entreprise en liquidation était disponible. L’avis était publié gratuitement au BODACC. Le même repreneur avait dépensé près de 20 000 € en information avant sa première offre.

Ce qui manque n’est pas la liste. C’est ce qui vient après : un dossier dans la forme attendue, un plan de financement qu’une banque signe, une décision sur les emplois, un plan 100 jours. Personne ne vend cela à un premier repreneur sur un petit ticket.

Source : entretiens repreneurs, étude terrain Elevatecorp, 2026.

Ce qui est déjà gratuit

  • Les appels d’offres des administrateurs judiciaires
  • Les événements BODACC : redressement, liquidation, cession
  • Les registres des greffes et Actify (CNAJMJ)

Ce que personne ne vous vend

  • Une valorisation appuyée sur des ventes réelles
  • Une offre de reprise recevable sur la forme
  • Un plan de financement qu’une banque instruit

Ce que le marché facture

  • Une agence : 6 400 € pour un avis public
  • Un cabinet M&A régional : un retainer qu’un dossier à 300 k€ ne porte pas
  • Un conseil à l’heure, qui valide sans jamais originer
02La méthode

Une échéance tombe.
Voici ce qui se passe.

Nous produisons, à prix fixe et par acte, le travail qu’un analyste M&A ferait sur un petit dossier : à partir des données publiques françaises, et des documents que le cédant ou l’administrateur vous a remis.

  1. J

    L’appel d’offres est publié

    Un administrateur judiciaire ouvre les offres sur une entreprise. L’avis est public et gratuit, au BODACC, au greffe, sur Actify. Nous le lisons pour vous, dans votre département.

  2. J+2

    La cible est instruite

    Identité, dirigeants, historique des procédures, fourchette de valorisation reconstruite à partir de ventes réellement publiées. Et le niveau de confiance, écrit en mots, avant tout autre paiement.

  3. J+7

    L’offre est écrite

    Périmètre, prix et modalités de paiement, engagements sur les emplois, plan de financement qu’une banque peut instruire, plan 100 jours. Dans la forme que le Code de commerce attend.

  4. Échéance

    Le dossier est déposé

    La liste de dépôt, l’adresse de l’administrateur, l’heure exacte de forclusion. Puis le relais vers l’avocat partenaire pour les actes qui lui reviennent.

« Ces informations sont publiques et gratuites. Ce qui suit ne l’est pas : savoir laquelle mérite votre temps. »

03La zone
Carte de la France métropolitaine découpée par départements, quelques départements marqués.
Illustration. Le découpage des signaux suit celui des greffes.

Un département, un secteur, quatre-vingt-dix jours.

Vous choisissez la région où vous voulez vivre, pas celle où le dossier se trouve. Le Radar surveille ce périmètre-là et vous envoie les échéances qui s’y ouvrent, avec leur date de forclusion.

Chaque signal porte sa source et sa date. Quand nous jugeons un signal faible — transmission familiale probable, actif immobilier absent — nous l’écrivons plutôt que de gonfler le compte.

Sources des signaux : BODACC, greffes des tribunaux de commerce, Actify (CNAJMJ).

04Les quatre produits

Le prix est connu avant que le travail commence.

Quatre paiements uniques, jamais un abonnement. Chaque ligne dit ce qu’elle contient et ce qu’elle ne contient pas, dans la même phrase.

Radar

90 jours

49 €

Les appels d’offres des administrateurs judiciaires et les événements BODACC de votre département et de votre secteur, chacun avec son échéance de dépôt. Par email, lisible en deux minutes.

Ce n’est pas un abonnement : paiement unique, aucune reconduction.

Dossier de cible

une entreprise

490 €

Identité et dirigeants, historique des procédures, fourchette de valorisation issue de ventes réelles publiées, les risques qu’un premier repreneur ne voit pas, les questions exactes à poser à l’administrateur.

Ce n’est pas un audit : nous ne certifions pas les comptes, nous les lisons.

Pack offre de reprise

une offre déposée

1 900 €

Le périmètre et le prix, les engagements sur les emplois, le plan de financement destiné à la banque, le calendrier de dépôt et le plan 100 jours.

Ce n’est pas un acte juridique : les actes réservés vont à un avocat ou à un expert-comptable partenaire.

Mandat d’accompagnement

4 places par mois

3 900 €

L’engagement humain de notre associée M&A, de la lecture de la cible au dépôt de l’offre. Vendu et planifié par le produit, délivré par elle.

Ce n’est pas un produit : quand les quatre places sont prises, nous n’encaissons rien.

Paiement unique, aucun abonnement, aucune commission sur la vente de l’entreprise. Si un Dossier de cible repose sur des données erronées, nous remboursons intégralement.

05Ce que nous ne ferons pas

Cinq refus, écrits avant la première vente.

01Aucune commission sur la vente
Agir comme intermédiaire à la vente d’un fonds de commerce exige une carte professionnelle (loi Hoguet) que nous n’avons pas. Nous vendons des documents, pas des entreprises.
02Aucun abonnement
Quatre produits, quatre paiements uniques. Un repreneur étudie cinq à quinze entreprises avant d’en déposer une : c’est le volume qui revient, pas la reconduction.
03Aucun chiffre sans sa source
Chaque montant publié ici nomme d’où il vient. Quand les comptes d’une entreprise ne sont pas publiés, nous l’écrivons et nous ne les inventons pas.
04Aucun numéro de téléphone demandé
Nous ne vous appellerons pas. L’adresse email sert à livrer le dossier et à prévenir d’une échéance, rien d’autre.
05Aucun Radar vendu sur une zone vide
Certains départements n’ont aucune échéance ouverte cette semaine. Nous le disons, nous montrons les trois départements voisins, et nous ne prenons pas les 49 €.

Nous ouvrons le Radar département par département.

Rien à remplir aujourd’hui. Si un repreneur de votre entourage cherche une entreprise, cette page lui sera plus utile qu’à vous.

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